Lazaretto – Jack White : espiègle et chevronné

Jack WhiteJack White reprend Jay-Z, Jack White rejoint Beck sur scène, le label de Jack White lance une maison d’édition, Jack White reprend Jimi Hendrix, Jack White fait la gueule au Chicago Cubs Game. Bref ! Jack White est partout.
Et si après les White Stripes, les Dead Weathers, son album solo Blunderbuss, et ces cinglantes paroles sur l’industrie musicale et sur les Black Keys, vous vous demandez encore pourquoi il fascine tant, la réponse est peut-être sur son dernier album.

Le Peuple Du Rock Webzine

Le 10 juin, après une longue campagne de com’ on ne peut plus travailler, et des mois d’attente, Jack White, a.k.a le maître du rock moderne sortait son dernier album, Lazaretto. Depuis une semaine, les critiques sont presque unanimes : Lazaretto est un excellent album, il repousse les limites de la création et force le NME à poser la question sur sa Une de la semaine dernière « Jack White : Genius or Madman ? » (Génie ou Fou ?). Question légitime quand on voit à quel point le musicien se donne du mal pour, à la fois innover et faire parler de lui : idée du vinyle Ultra, avec des morceaux surprises cachés, record du single le plus rapide du monde (enregistré, pressé, distribué en 3h21!),  déclarations arrogantes sur Meg White et The Black Keys, clip visuellement très réussi pour le hit Lazaretto… Mais pour ce qui est de la musique…

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