Michael Jackson : 5 ans déjà…

Aujourd’hui, 29 août 2014, aurait été le 56ème anniversaire de Michael Jackson. Il y a 5 ans, le Roi de la Pop quittait ce monde à l’âge de 51 ans, le 25 juin 2009. Admiratrice voire adoratrice de l’artiste qu’il a été, j’ai voulu raconter sa vie, simplement, à travers sa musique.

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Cinq ans. Ce n’est pas si loin que ça, mais on s’y voit encore. Devant sa télévision ou près de la radio, dans le journal ou par un proche, on apprenait, le 25 juin 2009 que Michael Jackson était mort. Le Roi de la pop avait disparu, le génie avait déserté, l’immortel n’était plus.

“Merde.”

C’était difficile à croire. Un des plus grands artistes du Monde avait fini par succomber à une overdose, quelques jours avant son spectaculaire retour sur scène à Londres. L’impensable s’était produit, bien qu’au fond de nous, sa mort n’avait rien de surprenant. Accro aux médicaments, affaibli par cette dépendance et par la vie, le Michael qu’on avait revu, lors de sa dernière conférence de presse, n’était, bien qu’enthousiaste, déjà plus que l’ombre de lui-même. En hommage à l’artiste qu’il a été, le Peuple du Rock retrace son histoire au travers de sa musique.

L’enfant Michael, ce…

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Lettre adressée à Nicolas Ungemuth : Le rock n’est pas une ruine

Réponse à l’article de Nicolas Ungemuth sur Lefigaro.fr : “Les papys font de la Résistance” 

A l’attention de M.Nicolas Ungemuth, rock critic de talent, briseur de rêves professionnel.

M.Ungemuth,

J’ai 20 ans, et je suis une grande passionnée de musique depuis disons 5 petites années. Ma principale motivation dans la vie est de devenir rock-critic. Votre chronique sur les Rolling Stones, « Les papy font de la résistance », publié la semaine dernière sur Le Figaro.fr m’a grandement interpellée… Si je suis d’accord sur le fait que les Rolling Stones devraient peut-être prendre leur retraite, il y a certains points de votre article sur lesquels j’aimerais vous contredire.

D’abord, je le répète : je partage votre opinion sur les « vieux rockeurs » qui persistent à jouer dans des stades, pour récolter un peu d’argent, et qui tuent un peu plus l’image du rock’n’roll, aujourd’hui poussiéreuse. Pourtant, je persiste à dire que le rock n’est ni un « vestige » ni un « musée ». Il vit encore autour de toute l’horreur commerciale qui nous entoure, il est un pied-de-nez à une société de standardisation où la musique n’exprime plus rien. Je pense que vous faites partie de ces gens que vous décrivez, vous espérez faire acte de subversion, non pas en allant voir les Rolling Stones en 2014, mais en blâmant les groupes comme eux, que vous avez tant aimé jadis. Bien entendu, vous avez toujours adoré provoquer sous une plume que j’admire et une syntaxe presque parfaite ; c’est votre signature en somme. Mais est-ce bien nécessaire de s’entêter à dire que le rock agonise, s’essouffle, meurt ? Et pourquoi ? Parce qu’il ne se vend plus ou ne passe plus à la radio ? Bonne nouvelle : le rock a changé mais il existe toujours ! On le voit sous une nouvelle forme, celle que vous ne verrez plus parce que vous avez été ébloui par l’ère musicale que vous avez connu à l’époque du punk, de Bowie, ou des Mods (ce qui se comprend à l’évidence…) ! On l’entend sur Internet, chez des petits groupes inconnus, souvent locaux (The Duc Factory, BRNS, Selenian par exemple). Le côté subversif auquel vous faites allusion tant de fois dans votre livre le Roman du Rock, il est dans tout ces petits groupes qui ont décidé de faire de la musique inspirée du passé, celle qu’ils aiment et qui leur ressemble.

Obsolete Radio, 29/10/2013 @ Le Grand Mix - Tourcoing

Obsolete Radio, 29/10/2013 @ Le Grand Mix – Tourcoing

Vous dites que le peuple a besoin de légende, voulez-vous dire vivante ? Une légende n’est-elle pas quelque chose de disparu et qui perdure avec le temps ? Oui, le rock que vous avez connu dans les années 60 ainsi que toute son idéologie s’est résolument volatilisé mais c’est avant tout une question de contexte ! Le rock d’aujourd’hui, moi, je le vois dans la cave d’un bar ou dans une petite salle de 200 personnes. Vous n’appréciez sûrement ni Arcade Fire, ni Daft Punk, tant mieux et je suis entièrement d’accord avec vous, il n’y a rien de rock’n’roll dans cette musique. Mais que faites-vous des valeurs montantes que sont The Strypes, Birth of Joy, The Temples ? A vos yeux, ils ne peuvent pas se comparer aux grandes figures du rock, mais pour nous, ils comptent. Nous, jeunes rockeurs débutants de notre ère, ne verrons jamais The Pixies dans leur folle jeunesse, ni The Jams ou The Sex Pistols dans leur cadre si particulier. Mais nous avons quand mêmes ces jeunes artistes, un peu undergrounds car peu connus, et ils ont l’énergie, la jeunesse que l’on cherche dans un concert de rock. Le problème n’est plus de savoir si on fera quelque chose de nouveau dans le rock, mais s’il vit toujours. Notre génération a encore besoin du rock, je refuse d’accepter qu’on le mette en vitrine, pour être observé comme une vieille relique. Je le vis, moi, le rock. Et je doute être la seule.

Comme les Rolling Stones, vous êtes d’une autre époque, celle de l’âge d’or du rock et cela doit sûrement vous manquez. Mais vous devez savoir qu’il y a des jeunes gens qui n’ont pas vécu cette période et qui se plaisent à redécouvrir les légendes, à jouer du rock comme leurs modèles : Led Zeppelin, The Kinks, Dr Feelgood, The Stooges, Black Sabbath (et j’en passe)… Des jeunes qui ne demandent rien d’autre que d’accomplir leur ambition et leurs rêves. Vous devez penser que je suis naïve, et que tout ceci n’est qu’un acte de désespoir. Celui de voir mourir les idoles du rock (et de ne pas avoir de travail plus tard). Ce n’est sans doute pas faux. Mais j’ai foi en la passion qui m’anime depuis les premiers albums que j’ai écoutés dans ma chambre, qui se sont révélés à moi comme une évidence : The Dark Side Of The Moon, Machine Head, Electric Ladyland... J’admire votre travail, j’admire votre savoir, j’admire votre plume. Mais vos chroniques, à défaut de m’encourager à me lancer dans le journalisme musical, auront le mérite de vouloir prouver aux personnes comme vous, désabusées et nostalgiques, que vous avez tort, que le rock est bien vivant, qu’il faut juste chercher un peu.

J.G.

#230 – Hurt

 

Mon Dieu, que le temps passe vite ! Cela fait vraiment très longtemps que je n’ai pas écrit, je m’en excuse : ce n’est pas les idées qui manquent, mais plutôt l’envie. Ce froid, ce temps grisâtre, tout ça me donne envie envie de rester sous la couette et d’attendre le retour des beaux jours en écoutant des chansons tristes… Comme Hurt de Johnny Cash par exemple que nous a conseillé LLL de Let’s Rock Today. En ce moment chez LRT, ils sont un peu dépressifs : Couting Crowns, Angus and Julia Stone, Mazzy Star… Bon ok, c’était pour un concours je l’accorde mais quand même, on peut se demander s’il ne le ferait pas exprès ! Mis à part cela, Hurt est sûrement une des chanson de Johnny Cash que je préfère, avec Wayfaring Strangers. Mais LLL, en parle mieux que moi, alors je vous laisse lire son article, avec attention.

Je reviens vite avec un mini-dossier sur la jeunesse rock et la société d’aujourd’hui, pour le Peuple Du Rock !

Stay tuned, and keep rockin’ !

LET'S ROCK TODAY

Johnny Cash in American IV: The Man Comes Around (2002)

Allez, on commence 2014 en chialant comme une fillette. On relance le concours “faites moi sangloter avec une chanson triste”. Dans les commentaires du dernier article, on m’a proposé de quoi aller chercher une boite de mouchoirs mais pas de quoi m’extirper une larmichette. Du coup je compte sur vous… Je rappelle qu’il y a quand même 2 mois d’abonnement Deezer premium plus à gagner ! Allez j’arrête de chouiner et je rentre dans le vif du sujet.

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Detroit: Le retour tant attendu.

Critique d’un album fort, étudié avec sagesse et émotion, le PdR couvre le retour tant attendu et qui a fait tant de bruit de Bertrand Cantat avec Détroit.

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A l’image de l’enfant prodigue, Bertrand Cantat revient. Outre les polémiques qu’un tel retour à la vie artistique (seulement ?) pourraient engendrer, force est de constater que l’album Horizons est un diamant brut et devrait être jugé  avant tout comme une œuvre artistique au risque de passer à côté de l’un des meilleurs albums rock français de cette année. N’ayons pas peur des mots. Horizons est un recueil de poésie. Des textes aux mots forts mais travaillés et inspirés. Des morceaux qui font résonner en nous une certaine insécurité, véhiculée en partie par la pochette de l’album mais pas seulement.

Detroit

Une   route déserte menant on ne sait où, une végétation brûlée, un ciel menaçant… Tout cela inquiète. L’image répond directement à la chanson Terre Brûlante. Contrairement au morceaule vent nous portera du dernier opus de Noir Désir,  ici on se prend à avoir peur de la route. Pourtant, à…

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AM ou le coup d’audace des Arctics Monkeys

Après 3 ans d’absences, et un nouvel album, la critique de AM s’imposait d’elle-mêm. Et c’est dans le Peuple du Rock, évidemment !

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Le 7 et 8 novembre prochain, le Zenith de Paris sera bondé. Les Arctics Monkeys font guichet fermé en France pour leur retour après trois ans d’absence. Ils y présenteront AM, nouvel album sorti le 9 septembre dernier, resté quatre semaines dans les charts Top Albums, à un public plus enthousiaste que jamais.

Parmi les retours retentissants de cette rentrée scolaire 2013, on compte les  Arctic Monkeys, les grands vaudous du rock indé des années 2000 à nos jours. Après un long séjour passé aux Etats-Unis, aux côtés de leur nouveau producteur, le stonien Josh Homme, les Arctics Monkeys ont sorti leur dernier album. AM est, semble-t-il, une métamorphose pour les rockers de Sheffield. Il est loin le temps des premiers riffs et de la voix criarde d’Alex Turner sur Whatever People Say What I Am, That’s I’m Not datant de 2005. Aujourd’hui, le…

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#205 – Jubilee Street

L’illustre Nick Cave

Nick Cave, c’est une figure emblématique du rock et (bizarrement) une idole chez les Punks. Peut-être parce que Nick ne fait rien comme tout le monde. Il est fascinant et mystérieux, et ça s’entend dans sa musique. Le grand fan d’Elvis Presley a sorti un album l’an dernier “Push The Sky Away”, étrange et planant. Dans Let’s Rock Today, Matt nous raconte son impression sur “le monstre” comme il dit, et sa critique sur Jubilee Street (meilleur morceau de l’album, d’après moi bien sûr.)

#205 – Jubilee Street.

Les Strypes, la prophétique jeunesse du blues retrouvée.

Je contribue désormais au génial webzine, le Peuple du Rock !

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Encore interdits d’alcool et de tabac, les quatre jeunes Irlandais originaires de la petite ville de Cavan, font sensation depuis un an bien que leur tout premier album ne soit sorti que le 9 septembre 2013. Groupe de pub rock, speed blues et rythm’ and blues, les Strypes jouent une musique d’un temps révolu… vraiment ? A l’écoute, on n’est sensiblement plus du tout de cet avis.

Les Strypes sont un coup de pied au cul aux oiseaux de mauvaise augure avec leurs pronostics sur la mort du rock. Tout droit sortis de la contrée verte et humide irlandaise, les jeunes garçons savent ce qu’ils font et où ils vont : ils connaissent Chuck Berry et Howlin’ Wolf, écoutent les Yardbirds et les Rolling Stones, et savent apprécier la brit pop de Blur ou de Last Shadow Puppets. Ils semblent complètement vivre à l’écart de leur génération…

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Franz Ferdinand : le vidéo clip macabre d’Evil Eye !

Les vacances c’est fini, l’été s’en va plus vite que prévu mais pas de cafard, Franz Ferdinand revient en ce début d’année scolaire, et ne va certainement pas nous quitter de l’hiver ! De quoi nous rhabiller, tiens !

lerocklemag

Franz Ferdinand Evil Eye video

Franz Ferdinand vient de dévoiler son tout nouveau clip, Evil Eye, extrait de leur nouvel album Right Toughts, Right Words, Right Action, sorti fin août. Une vidéo macabre, réalisée par Diane Martel, le femme derrière le très controversé clip de Robin Thicke, Blurred Lines : “C’est un clip dégoutant et effrayant pour mes chers amis et mon groupe préféré. Je suis fière de faire partie des visuels de cet album brillant!” a-t-elle déclaré. Découvrez la vidéo en cliquant juste en dessous, phobiques du sang et autres membres humains découpés, s’abstenir !

Regardez la vidéo :

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Foo Fighters : Dave Grohl annonce un nouvel album pour 2014 !

On l’attendait enfin ! Le mec le plus sympa de la communauté rock, toujours overbooké, nous sort un album en 2014 avec sa bande des Foo Fighters ! Bonne nouvelle en ce mois d’Août !

lerocklemag

Dave Grohl

Après avoir titillé les fans en janvier dernier, Dave Grohl a fait de nouvelles révélations sur le prochain album des Foo Fighters. Dans une interview pour la radio anglaise Xfm, il a déclaré : “Eh bien, je vais vous dire, nous avons été en studio pour écrire ces dernières semaines, nous avons écrit un album, et nous allons faire cet album d’une façon que personne n’a encore jamais fait et nous sommes très excités à l’idée”.

Pas de précipitation pourtant, ce nouveau disque devrait sortir seulement en 2014 : “Ça ne va pas arriver tout de suite”, poursuit-il, “mais je pense que l’année prochaine va être un grande année pour les Foo Fighters. Ça va être, génial, j’ai hâte”. Nous aussi!

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Un film génial, habilement critiqué sans exagération par l’Interrupted Woman ! A lire d’urgence !

interruptedwoman

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« Un peu  gauche » ; « construits de clichés, de passages obligés du cinéma indépendant anglo-saxon quand il s’intéresse à la beauté et la douleur de l’adolescence. » Ce sont globalement les critiques négatives du film « Le monde de Charlie ».

Les critiques positives vont souligner la « sincérité » du film, la révélation Logan Lerman dans le rôle de Charlie et le talent magnétique d’Ezra Miller.

Le film est cependant quelque peu cliché dans l’image donnée des personnages, adolescents en marge de la masse lycéenne. On le sent dans leur rapport à la musique, le quasi-culte portée par l’une d’entre elle au film Rocky Horror Picture Show, leur côté malin mais lucide propre au cinéma indé. C’est assez compréhensible, vu l’image généralement véhiculée de l’adolescence par le cinéma américain. Un extrême donne naissance à un autre.

Et pourtant, ça fonctionne. L’adolescence n’est-elle pas elle-même excessive ? Si Charlie, n’a pas la force et l’originalité de Juno…

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