Michael Jackson : 5 ans déjà…

Aujourd’hui, 29 août 2014, aurait été le 56ème anniversaire de Michael Jackson. Il y a 5 ans, le Roi de la Pop quittait ce monde à l’âge de 51 ans, le 25 juin 2009. Admiratrice voire adoratrice de l’artiste qu’il a été, j’ai voulu raconter sa vie, simplement, à travers sa musique.

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Cinq ans. Ce n’est pas si loin que ça, mais on s’y voit encore. Devant sa télévision ou près de la radio, dans le journal ou par un proche, on apprenait, le 25 juin 2009 que Michael Jackson était mort. Le Roi de la pop avait disparu, le génie avait déserté, l’immortel n’était plus.

“Merde.”

C’était difficile à croire. Un des plus grands artistes du Monde avait fini par succomber à une overdose, quelques jours avant son spectaculaire retour sur scène à Londres. L’impensable s’était produit, bien qu’au fond de nous, sa mort n’avait rien de surprenant. Accro aux médicaments, affaibli par cette dépendance et par la vie, le Michael qu’on avait revu, lors de sa dernière conférence de presse, n’était, bien qu’enthousiaste, déjà plus que l’ombre de lui-même. En hommage à l’artiste qu’il a été, le Peuple du Rock retrace son histoire au travers de sa musique.

L’enfant Michael, ce…

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Lazaretto – Jack White : espiègle et chevronné

Jack WhiteJack White reprend Jay-Z, Jack White rejoint Beck sur scène, le label de Jack White lance une maison d’édition, Jack White reprend Jimi Hendrix, Jack White fait la gueule au Chicago Cubs Game. Bref ! Jack White est partout.
Et si après les White Stripes, les Dead Weathers, son album solo Blunderbuss, et ces cinglantes paroles sur l’industrie musicale et sur les Black Keys, vous vous demandez encore pourquoi il fascine tant, la réponse est peut-être sur son dernier album.

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Le 10 juin, après une longue campagne de com’ on ne peut plus travailler, et des mois d’attente, Jack White, a.k.a le maître du rock moderne sortait son dernier album, Lazaretto. Depuis une semaine, les critiques sont presque unanimes : Lazaretto est un excellent album, il repousse les limites de la création et force le NME à poser la question sur sa Une de la semaine dernière « Jack White : Genius or Madman ? » (Génie ou Fou ?). Question légitime quand on voit à quel point le musicien se donne du mal pour, à la fois innover et faire parler de lui : idée du vinyle Ultra, avec des morceaux surprises cachés, record du single le plus rapide du monde (enregistré, pressé, distribué en 3h21!),  déclarations arrogantes sur Meg White et The Black Keys, clip visuellement très réussi pour le hit Lazaretto… Mais pour ce qui est de la musique…

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Live Report – The Strypes @Le Grand Mix Tourcoing

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The Strypes, c’est mon groupe coup de cœur depuis l’an dernier. A seulement 16 ans, ces p´tits irlandais de Cavan font l’unanimité chez les critiques. Je n’ai son pas hésité une seconde à passer ma soirée au Grand Mix à Tourcoing pour pogoter sur leur ryhtm´n’blues enflammé !
Je vous livre ainsi dans le Peuple du Rock, un live report dont les mots employés sont encore faibles en comparaison à l’inoubliable concert auquel j’ai assisté.

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The Strypes sur scène : les Seventies réincarnées

Il y a presque six mois, Le Peuple du Rock vous parlait du premier album d’un tout nouveau phénomène: The Strypes. Quatre gamins irlandais, d’une moyenne d’âge de 16 ans, faisaient irruption dans le milieu du rock avec un rythm & blues étonnant et fantastiquement vivifiant. Mercredi 23 avril, The Strypes est passé faire un tour au Grand Mix à Tourcoing (région Lilloise) pour un concert des plus mémorables. Mon oreille droite en siffle encore. Certes, c’est un peu inquiétant. Cela fait quelques jours que le concert des jeunes Strypes a eu lieu et je dois avouer que je n’en suis toujours pas revenue.

Une heure avant le concert, la salle du Grand Mix est déjà prise d’assaut. Le public a l’air d’’être de tous âges, de 15 à 60 ans environ : la musique des Strypes semble combler le fossé générationnel que l’on connaît…

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Lettre adressée à Nicolas Ungemuth : Le rock n’est pas une ruine

Réponse à l’article de Nicolas Ungemuth sur Lefigaro.fr : “Les papys font de la Résistance” 

A l’attention de M.Nicolas Ungemuth, rock critic de talent, briseur de rêves professionnel.

M.Ungemuth,

J’ai 20 ans, et je suis une grande passionnée de musique depuis disons 5 petites années. Ma principale motivation dans la vie est de devenir rock-critic. Votre chronique sur les Rolling Stones, « Les papy font de la résistance », publié la semaine dernière sur Le Figaro.fr m’a grandement interpellée… Si je suis d’accord sur le fait que les Rolling Stones devraient peut-être prendre leur retraite, il y a certains points de votre article sur lesquels j’aimerais vous contredire.

D’abord, je le répète : je partage votre opinion sur les « vieux rockeurs » qui persistent à jouer dans des stades, pour récolter un peu d’argent, et qui tuent un peu plus l’image du rock’n’roll, aujourd’hui poussiéreuse. Pourtant, je persiste à dire que le rock n’est ni un « vestige » ni un « musée ». Il vit encore autour de toute l’horreur commerciale qui nous entoure, il est un pied-de-nez à une société de standardisation où la musique n’exprime plus rien. Je pense que vous faites partie de ces gens que vous décrivez, vous espérez faire acte de subversion, non pas en allant voir les Rolling Stones en 2014, mais en blâmant les groupes comme eux, que vous avez tant aimé jadis. Bien entendu, vous avez toujours adoré provoquer sous une plume que j’admire et une syntaxe presque parfaite ; c’est votre signature en somme. Mais est-ce bien nécessaire de s’entêter à dire que le rock agonise, s’essouffle, meurt ? Et pourquoi ? Parce qu’il ne se vend plus ou ne passe plus à la radio ? Bonne nouvelle : le rock a changé mais il existe toujours ! On le voit sous une nouvelle forme, celle que vous ne verrez plus parce que vous avez été ébloui par l’ère musicale que vous avez connu à l’époque du punk, de Bowie, ou des Mods (ce qui se comprend à l’évidence…) ! On l’entend sur Internet, chez des petits groupes inconnus, souvent locaux (The Duc Factory, BRNS, Selenian par exemple). Le côté subversif auquel vous faites allusion tant de fois dans votre livre le Roman du Rock, il est dans tout ces petits groupes qui ont décidé de faire de la musique inspirée du passé, celle qu’ils aiment et qui leur ressemble.

Obsolete Radio, 29/10/2013 @ Le Grand Mix - Tourcoing

Obsolete Radio, 29/10/2013 @ Le Grand Mix – Tourcoing

Vous dites que le peuple a besoin de légende, voulez-vous dire vivante ? Une légende n’est-elle pas quelque chose de disparu et qui perdure avec le temps ? Oui, le rock que vous avez connu dans les années 60 ainsi que toute son idéologie s’est résolument volatilisé mais c’est avant tout une question de contexte ! Le rock d’aujourd’hui, moi, je le vois dans la cave d’un bar ou dans une petite salle de 200 personnes. Vous n’appréciez sûrement ni Arcade Fire, ni Daft Punk, tant mieux et je suis entièrement d’accord avec vous, il n’y a rien de rock’n’roll dans cette musique. Mais que faites-vous des valeurs montantes que sont The Strypes, Birth of Joy, The Temples ? A vos yeux, ils ne peuvent pas se comparer aux grandes figures du rock, mais pour nous, ils comptent. Nous, jeunes rockeurs débutants de notre ère, ne verrons jamais The Pixies dans leur folle jeunesse, ni The Jams ou The Sex Pistols dans leur cadre si particulier. Mais nous avons quand mêmes ces jeunes artistes, un peu undergrounds car peu connus, et ils ont l’énergie, la jeunesse que l’on cherche dans un concert de rock. Le problème n’est plus de savoir si on fera quelque chose de nouveau dans le rock, mais s’il vit toujours. Notre génération a encore besoin du rock, je refuse d’accepter qu’on le mette en vitrine, pour être observé comme une vieille relique. Je le vis, moi, le rock. Et je doute être la seule.

Comme les Rolling Stones, vous êtes d’une autre époque, celle de l’âge d’or du rock et cela doit sûrement vous manquez. Mais vous devez savoir qu’il y a des jeunes gens qui n’ont pas vécu cette période et qui se plaisent à redécouvrir les légendes, à jouer du rock comme leurs modèles : Led Zeppelin, The Kinks, Dr Feelgood, The Stooges, Black Sabbath (et j’en passe)… Des jeunes qui ne demandent rien d’autre que d’accomplir leur ambition et leurs rêves. Vous devez penser que je suis naïve, et que tout ceci n’est qu’un acte de désespoir. Celui de voir mourir les idoles du rock (et de ne pas avoir de travail plus tard). Ce n’est sans doute pas faux. Mais j’ai foi en la passion qui m’anime depuis les premiers albums que j’ai écoutés dans ma chambre, qui se sont révélés à moi comme une évidence : The Dark Side Of The Moon, Machine Head, Electric Ladyland... J’admire votre travail, j’admire votre savoir, j’admire votre plume. Mais vos chroniques, à défaut de m’encourager à me lancer dans le journalisme musical, auront le mérite de vouloir prouver aux personnes comme vous, désabusées et nostalgiques, que vous avez tort, que le rock est bien vivant, qu’il faut juste chercher un peu.

J.G.

Groupes amateurs : naufragés ou espoirs du rock ? (Episode 1)

Après de long mois sans publication, j’ai enfin ressorti les outils pour pondre un mini-dossier sur les groupes amateurs et leur évolution dans le contexte difficile qu’est notre époque ! Obsolete Radio sont les premiers à passer au scanner.

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Il y a 40 ou 50 ans, ils auraient pu être à la place des Sex Pistols, au CBGB ou à la Factory de Wharol. Un impressario les aurait repérés, un label aurait financé leurs projets, bref, on serait venu les chercher. En 2013, la situation est radicalement différente. Entre l’industrie du disque en décomposition et les radios commerciales qui diffusent inlassablement les même choses, il n’y a plus beaucoup de place pour les jeunes groupes talentueux qui font la musique qu’ils aiment, (et pas celle qui se vend). Comment se porte réellement la scène amateure aux ambitions légitimes ? Comment ces jeunes rockeurs parviennent-ils à faire vivre leur musique dans une époque où les gens ne sont plus là pour les écouter ? Comment voient-ils leur avenir et celui du rock aujourd’hui ? Pour répondre à ces questions, j’ai rencontré de jeunes groupes de rock, tous différents, avec leur…

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#230 – Hurt

 

Mon Dieu, que le temps passe vite ! Cela fait vraiment très longtemps que je n’ai pas écrit, je m’en excuse : ce n’est pas les idées qui manquent, mais plutôt l’envie. Ce froid, ce temps grisâtre, tout ça me donne envie envie de rester sous la couette et d’attendre le retour des beaux jours en écoutant des chansons tristes… Comme Hurt de Johnny Cash par exemple que nous a conseillé LLL de Let’s Rock Today. En ce moment chez LRT, ils sont un peu dépressifs : Couting Crowns, Angus and Julia Stone, Mazzy Star… Bon ok, c’était pour un concours je l’accorde mais quand même, on peut se demander s’il ne le ferait pas exprès ! Mis à part cela, Hurt est sûrement une des chanson de Johnny Cash que je préfère, avec Wayfaring Strangers. Mais LLL, en parle mieux que moi, alors je vous laisse lire son article, avec attention.

Je reviens vite avec un mini-dossier sur la jeunesse rock et la société d’aujourd’hui, pour le Peuple Du Rock !

Stay tuned, and keep rockin’ !

LET'S ROCK TODAY

Johnny Cash in American IV: The Man Comes Around (2002)

Allez, on commence 2014 en chialant comme une fillette. On relance le concours “faites moi sangloter avec une chanson triste”. Dans les commentaires du dernier article, on m’a proposé de quoi aller chercher une boite de mouchoirs mais pas de quoi m’extirper une larmichette. Du coup je compte sur vous… Je rappelle qu’il y a quand même 2 mois d’abonnement Deezer premium plus à gagner ! Allez j’arrête de chouiner et je rentre dans le vif du sujet.

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Detroit: Le retour tant attendu.

Critique d’un album fort, étudié avec sagesse et émotion, le PdR couvre le retour tant attendu et qui a fait tant de bruit de Bertrand Cantat avec Détroit.

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A l’image de l’enfant prodigue, Bertrand Cantat revient. Outre les polémiques qu’un tel retour à la vie artistique (seulement ?) pourraient engendrer, force est de constater que l’album Horizons est un diamant brut et devrait être jugé  avant tout comme une œuvre artistique au risque de passer à côté de l’un des meilleurs albums rock français de cette année. N’ayons pas peur des mots. Horizons est un recueil de poésie. Des textes aux mots forts mais travaillés et inspirés. Des morceaux qui font résonner en nous une certaine insécurité, véhiculée en partie par la pochette de l’album mais pas seulement.

Detroit

Une   route déserte menant on ne sait où, une végétation brûlée, un ciel menaçant… Tout cela inquiète. L’image répond directement à la chanson Terre Brûlante. Contrairement au morceaule vent nous portera du dernier opus de Noir Désir,  ici on se prend à avoir peur de la route. Pourtant, à…

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AM ou le coup d’audace des Arctics Monkeys

Après 3 ans d’absences, et un nouvel album, la critique de AM s’imposait d’elle-mêm. Et c’est dans le Peuple du Rock, évidemment !

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Le 7 et 8 novembre prochain, le Zenith de Paris sera bondé. Les Arctics Monkeys font guichet fermé en France pour leur retour après trois ans d’absence. Ils y présenteront AM, nouvel album sorti le 9 septembre dernier, resté quatre semaines dans les charts Top Albums, à un public plus enthousiaste que jamais.

Parmi les retours retentissants de cette rentrée scolaire 2013, on compte les  Arctic Monkeys, les grands vaudous du rock indé des années 2000 à nos jours. Après un long séjour passé aux Etats-Unis, aux côtés de leur nouveau producteur, le stonien Josh Homme, les Arctics Monkeys ont sorti leur dernier album. AM est, semble-t-il, une métamorphose pour les rockers de Sheffield. Il est loin le temps des premiers riffs et de la voix criarde d’Alex Turner sur Whatever People Say What I Am, That’s I’m Not datant de 2005. Aujourd’hui, le…

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IS TROPICAL + PAN AURORA: premier concert de la saison.

>> IS TROPICAL + PAN AURORA: premier concert de la saison.

La cave aux poètes, c’est un endroit un peu hors du temps, qui offre des concerts incroyables et intimistes de groupes fort peu connus mais toujours talentueux. En octobre, ce sont les excellents IS TROPICAL, qui se produisait à la cave, pour un moment qui devait s’annoncer génial, mais qui aurait déçu “Lutra Lutra”, personnage un peu barré, auteur du blog que voici. Avec une écriture drôle, et jamais ennuyeuse, on se fiche pas mal en fin de compte, si Is Tropical a été décevant, pourvu que la lecture nous plaise : IS TROPICAL + PAN AURORA: premier concert de la saison.